LibreOffice, la suite bureautique libre, est sortie dans une nouvelle version, encore plus compatible et plus rapide (peut-être même plus légère, osons l’espérer).
https://wiki.documentfoundation.org/ReleaseNotes/4.2/fr
LibreOffice, la suite bureautique libre, est sortie dans une nouvelle version, encore plus compatible et plus rapide (peut-être même plus légère, osons l’espérer).
https://wiki.documentfoundation.org/ReleaseNotes/4.2/fr
Le samedi 28 septembre dernier nous fêtions l’anniversaire de l’annonce du projet GNU : Fêtons les 30 ans de GNU à Aigues-Vives !
Dés le début de l’après-midi des participants nous ont rejoint à la salle des fêtes de Aigues-Vives, un petit village d’Ariège situé entre Mirepoix et Lavelanet. Certains participants, préalablement invités par nos soins, étaient attendus tandis que d’autres ayant pris connaissance de l’évènement annoncé par le site Ariège News, sont venus durant l’après-midi.
Certains découvraient des systèmes construits autour du noyau Linux pour la première fois, et sont repartis chez eux avec un système GNU/Linux Live sur leur clé USB, d’autres employaient déjà une distribution GNU/Linux depuis plusieurs années. La rencontre a été très chaleureuse et s’est terminée plus tard que prévu initialement. Nous devons d’ailleurs remercier l’adjoint au maire qui nous a patiemment attendu pour la fermeture de la salle. 🙂
L’article de Ariège News parle aussi d’un projet que nous prévoyons de réaliser, la création d’une association Linux Ariège, dont le but sera de faire la promotion des logiciels libres et d’organiser des rencontres mensuelles en tant que Groupe d’Utilisateurs Linux.
La création d’une association Linux Ariège est donc prévue pour bientôt. Restez à l’écoute !
Dans un précédent billet, Le système GNU vous pouviez lire un bref historique du projet GNU, qui a donné naissance au mouvement des Logiciels libres et permis la création de très nombreuses distributions GNU/Linux.
Cette fois, j’ai le plaisir de vous annoncer un anniversaire hors du commun, les 30 ans de l’annonce de la création du projet GNU ! Et à cette occasion, l’organisation de notre première rencontre autour des Logiciels libres en Pays de Mirepoix, à Aigues-Vives (09600).
Cette rencontre se déroulera le Samedi 28 septembre 2013, de 10h00 à 17h00 dans la salle des Fêtes située derrière la mairie (parking sur place et stationnements aux alentours). Ceux qui souhaitent passer la journée avec nous pourront manger sur place (repas tiré du sac).
Nous remercions vivement Monsieur le Maire de Aigues-Vives, Christian MASCARENC, qui met la salle à notre disposition ainsi qu’une connexion à Internet pour cette occasion.
Nous vous présenterons quelques systèmes GNU/Linux, tels que Lubuntu, Xubuntu, Archlinux, Debian, ou encore Sabayon, et vous proposerons de les essayer. Si vous avez déjà un système GNU/Linux, vous pourriez vous joindre à nous pour animer la journée, en profiter pour poser des questions si vous en avez …
Si vous avez un ordinateur où vous aimeriez tester un système d’exploitation GNU/Linux, vous pourrez l’apporter pour essayer un Live CD. Apporter des CD à graver, et ou des clés USB pour repartir chez vous avec des Logiciels libres.
Si vous désirez faire part de l’évènement près de chez vous, vous pouvez télécharger cette affiche à imprimer :
Affiche_GNU_30
Venez nombreux !
Concrètement, ça se traduit comment ? L’utilisateur est surtout intéressé par la liberté qui permet d’exécuter (c’est à dire utiliser) le programme et celle qui permet de distribuer le programme (c’est à dire en faire des copies pour en faire profiter d’autres utilisateurs).
Un logiciel libre peut être utilisé sur toute machine, pourvu qu’il aie été conçu pour tourner sur l’architecture de cette machine, et sans restriction d’utilisation.
Un logiciel non libre peut avoir de nombreuses restrictions en ce qui concerne ses possibilités d’exécution. il peut y avoir des verrous numériques (DRM, autrement dit, la Gestion des droits numériques) qui vont empêcher l’utilisation du programme si celui-ci n’a pas été validé sur un serveur distant. Il se peut donc que sans connexion à internet, un logiciel refuse tout simplement de se lancer. Parfois il arrive même que le verrou ne puisse plus être débloqué car la protection estime que le programme est une copie illicite.
Distribuer un programme sans autorisation est de la contre-façon. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 300 000 € et 3 ans d’emprisonnement. Lorsque c’est effectué en bande organisée, par exemple au travers d’un réseau d’amis, cela peut aller jusqu’à 500 000 € et 5 ans de prison. C’est rarement le cas dans les faits, il est cependant intéressant de savoir ce que vous risquez en gravant ce logiciel non libre sans avoir payé pour obtenir le droit de l’utiliser. Vous avez l’autorisation de distribuer un logiciel libre.
Un développeur est souvent aussi un utilisateur. Le fait qu’il développe ou modifie des applications lui vaut de s’intéresser aussi aux deux autres libertés du logiciel libre.
Le code source d’un programme est l’équivalent de la recette de cuisine. À partir de la recette, le développeur fait le plat que les utilisateurs vont aimer (ou détester). Si on dispose de la recette, il est possible de l’étudier pour savoir comment un autre cuisinier a obtenu telle texture ou tel gout (étudier). Il aussi est possible de la modifier pour adapter le plat à notre gout.
Cette liberté reprend en partie celle déjà décrite précédemment. Elle vous permet de publier vos adaptations sans que le cuisinier de la recette que vous avez modifiée vous poursuive en justice pour contre-façon ou plagiat.
C’est en 1983 que Richard Matthew Stallman, un scientifique et programmeur américain prend une décision qui prendra une importance grandissante à mesure que l’usage de l’ordinateur personnel se développera dans tous les milieux et tous les pays du monde.
En effet, déçu un jour de se voir refuser la recette d’un programme dont il avait besoin, alors que les échanges entre programmeurs avaient jusque-là toujours été d’usage courant, et sentant que l’usage des échanges faits librement risquait bientôt de changer, il décide d’écrire lui-même un système d’exploitation complet, qui serait partageable entre tous et modifiable indéfiniment.

Image openclipart.org
À partir de la fin de l’année 1983 quand il annonça son projet pour la première fois, et jusqu’à nos jours, le système GNU n’a cessé de se développer pour être aujourd’hui la composante de base d’un système nommé GNU/Linux,
souvent nommé « Linux » par une simplification que Richard Stallman dénonce dans chacune de ses conférences !
L’historique et les actions du projet GNU et de la Fondation du Logiciel Libre (Free Software Foundation) peuvent être trouvés sur divers sites internet, tels que www.wikipedia.org, www.gnu.org, et www.fsf.org.
Revenons-en à nos économies et aux ordinateurs, obsolètes ou pas si obsolètes. Le monde de partage sous couvert de licence libre créé par Richard Stallman, RMS en abrégé, s’est étendu jusqu’à devenir un maillage international débordant d’activité. Le logiciel libre est partout : dans les pays riches, dans les pays pauvres, dans les écoles, dans les universités, les associations, dans les entreprises.
Le logiciel libre est défini par 4 libertés
- liberté d’exécuter le programme pour tout les usages ;
- liberté d’étudier et d’adapter le programme ;
- liberté de distribuer le programme ;
- liberté de modifier le programme et de publier vos améliorations.
…
Ces différentes libertés ont naturellement induit un partage très large puisque les logiciels libres sont distribués gratuitement sous la forme de code source, mais aussi sous forme de programmes pouvant être utilisés directement dans l’ordinateur. Et en plus d’être distribués gratuitement, ils sont de plus disponibles à partir d’une logithèque intégrée à tous les OS qui gère à la fois les programmes et les mises à jour.

Le problème vient d’une part qu’il n’appartient pas à une entreprise en particulier, et de fait ne bénéficie pas de campagnes de publicité massives, et d’autre part les quelques grandes entreprises qui développent des systèmes GNU/Linux complets ont le plus souvent pour objectif de vendre leurs services à d’autres entreprises et leurs actions commerciales ne visent donc pas les particuliers.
Enfin, côté marketing le logiciel libre en tant que système d’exploitation n’a pas une image de marque nette et définie.
C’est un hybride entre un gnou et un manchot qui a de multiples facettes avec plusieurs familles de systèmes dénommées distributions (parce que le système est fourni le plus souvent avec les programmes les plus utilisés comme le navigateur internet, les outils de traitement de textes et les feuilles de calcul, des lecteurs audio et vidéo, un client de courriel, un ou deux logiciels de graphisme… ) et qui ont chacune leurs particularités.
Certaines distributions GNU/Linux sont à la portée de tous, d’autres sont plus orientées vers les utilisateurs déjà expérimentés. Enfin, il y a de nombreux composants pouvant former la base d’une distribution. Certains sont plus légers que d’autres et permettront alors d’utiliser un vieil ordinateur, pourvu qu’il soit en bon état matériel.
Sans trop entrer dans les détails, et pour résumer, on peut faire des économies sur l’achat d’ordinateurs de bureau ou de portables en utilisant un système d’exploitation libre, obtenir une distribution pour laquelle la courbe d’apprentissage ne sera pas plus ardue qu’avec un système non libre couramment répandu, et on aura autant de plaisir et peut-être même plus qu’avec un ordinateur payé cher.
Les systèmes GNU/Linux sont sans virus, et offrent dans leurs logithèques plusieurs milliers de programmes libres et gratuits répartis dans toutes les catégories, de la communication au multimédia, des programmes pour les entreprises, ceux pour le monde de l’éducation, pour les sciences, et bien d’autres encore.
Les systèmes GNU/Linux sont-ils parfaits ? La réponse est non. Aucun système ne peut prétendre l’être. Mais les distributions GNU/Linux sont généralement très stables, et certaines le sont plus que d’autres car développées spécifiquement avec un objectif de fiabilité maximale, elles bénéficient d’un suivi et de mises à jour régulières durant plusieurs années (par exemple, la dernière Ubuntu Linux version LTS est prévue pour être maintenue durant 5 ans depuis sa date de parution en avril 2012).
Enfin, utiliser un ordinateur n’est pas forcément à la portée de tous, et il est souvent bien de simplifier le plus possible pour en faciliter l’utilisation au personnes débutantes. Alors comment faire ? Une bonne idée est d’essayer d’abord, de prendre quelques cours ensuite, et après de continuer à l’utiliser.
Un précédent article, Logiciels libres ou gratuits ?, présentait globalement les Logiciels libres. Souvent dénommés aussi Open Source, ce qui signifie “Source ouverte”, construits avec des langages de programmation différents selon la plate-forme pour laquelle ils sont prévus, il en existe pour Mac, Windows, et Linux.
On trouve une source d’information abondante à leur sujet chez Framasoft, déjà évoqué dans l’article ci-dessus, aujourd’hui je vous présente deux autres sites qui référencent un grand nombre de Logiciels libres : The OSSwin project: Open Source for Windows! et Open Source Windows. Le premier propose également un lien vers une page de jeux libres, games tandis que le second propose un lien supplémentaire vers une page de logiciels libres pour Mac : Open Source Mac.
Je préfère tout de même les distributions Linux, avec leur gestion intégrée et centralisés des applications et des logiciels, utilisant des gestionnaires d’applications et des logithèques dont les programmes sont fournis pas des dizaines de serveurs miroirs à travers le monde. Cependant, pour tous les utilisateurs habitués à un autre système, de nombreux logiciels libres pour leur plate-forme préférée sont disponibles.
Depuis que l’accès à Internet devient disponible dans la plupart des familles, il se produit de bien curieuses choses sur les bancs de l’école, comme vous allez le voir en lisant ce qui suit.
Cette présentation d’un piège tendu à ses élèves par un professeur de lycée a d’ailleurs eu du succès sur la toile, car si vous copiez cette phrase “Comment j’ai pourri le web” dans un moteur de recherches, vous trouverez tout de suite. Chez Google il y a pour l’instant 36000 résultats.
Donc un professeur arrive dans un lycée, donne un devoir de réflexion à ses nouveaux élèves et quand il commence à lire les copies chez lui le soir, il y trouve de bien curieux éléments qui ne coïncident ni avec une réflexion personnelle, ni avec le vocabulaire employé habituellement par des jeunes dans ces niveaux scolaires. Alors, il décide de préparer un petit traquenard pour la rentrée scolaire suivante. Vous pourrez lire ici la suite de l’histoire : J’ai piégé le Net pour donner une bonne leçon à mes élèves.
Vous utilisez Windows et vous voudriez avoir un logiciel de dessin. Disons que vous ne voudriez pas avoir à le payer, alors vous allez rechercher un logiciel gratuit !
Gratuit : le mot est magique ! Cela signifie que vous n’aurez pas à le payer. Oui, mais de quel genre de gratuité parlons-nous ? Ne risquez-vous pas d’installer un programme contenant un code malveillant ? Ou un programme simplement inefficace pour faire ce que vous avez besoin de réaliser, et que vous ne pourrez peut-être pas désinstaller facilement par la suite ? Notez sur le site de malekal.com le nombre hallucinant de programmes malveillants pouvant circuler et les multitudes de méthodes d’intrusion possibles.
Il existe des programmes qui ne sont pas seulement gratuits mais qui sont également dit “libres”, parce qu’ils sont accompagnés d’une licence disant clairement que vous avez le droit d’accéder au code source du logiciel, vous avez le droit de le partager, et de le redistribuer.
De la faculté d’accéder au code source (la recette du logiciel), découle la gratuité de la majeure partie d’entre eux, mais aussi une sécurité accrue, puisque tout développeur professionnel ou amateur peut analyser le programme et rapporter des failles auprès des responsables du projet, lorsqu’il en découvre. On nomme cela la sécurité par la lumière, en opposition à la sécurité par l’obscurité.
Notez qu’un logiciel libre peut être payant, bien que dans les faits ils soient le plus souvent distribués gratuitement. Du fait de la liberté d’accéder au code source, le programme est plus sûr, car il est étudié par des centaines de personnes dans le monde, et surtout lorsque c’est un programme intéressant, amusant (il y a de nombreux jeux libres, présentés par exemple sur jeuxlibres.net) ou utile, il fonctionne sur la machine de milliers de personnes à travers le monde, et bénéficie ainsi de nombreux retours : les utilisateurs peuvent faire des rapports de bugs ou des demandes d’ajouts de fonctionnalités. Dans la pratique, c’est souvent le cas.
Où trouver des logiciels libres ? Pour Windows, saisissez simplement dans votre moteur de recherches préféré la fonction recherchée, et ajoutez “+win32”, et vous devriez trouver plus d’un programme correspondant. Par exemple, pour “dessin +win32”, sur le moteur de recherches Ixquick.com, je trouve en premier Inkscape, qui est un logiciel de dessin vectoriel connu et très bien maintenu. Ensuite arrive Blender, qui permet de faire du dessin et de la modélisation en 3D.
Pour visiter diverses catégories de logiciels disponibles sous une licence libre, vous pouvez visiter le site Framasoft.
Notez que de nombreux sites proposent des logiciels libres. Il est conseillé de les prendre de préférence sur le site où ils sont originellement publiés. On peut en effet lire sur le site de malekal.com, un autre article fort intéressant qui montre à l’aide de captures d’écrans comment des logiciels libres sont reconstruits avec des additifs indésirables. N’installez que des logiciels libres en provenance du site même du projet. Par exemple les fiches de chez Framasoft fournissent systématiquement le lien vers le site officiel de chacun de ces programmes.
Et comme l’explique si bien cet article d’un journal canadien, Ledevoir.com, le logiciel libre en plus d’être économique est éthique et social car il passe par le travail collaboratif et le partage.
Un logiciel peut dont être libre, ou gratuit, ou même libre et gratuit. En choisissant d’installer un logiciel libre vous faites plus que le choix de la gratuité, vous entrez dans un cercle vertueux.
Quelques liens:
Le système d’exploitation GNU http://www.gnu.orgLes licences libres http://www.gnu.org/licenses/licenses.html
Promouvoir et défendre le logiciel libre http://www.april.org
L’Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres http://aful.org/association
En bref et en quelques mots, ERDF promet des merveilles avec un nouveau compteur dont le seul intérêt serait de procurer un bénéfice considérable à ERDF, et ce, au détriment des usagers, contrairement à ce qu’énonce la campagne.
De plus, l’installation de ce compteur (payant, cher, et non pris en charge) serait rendue obligatoire par un texte déjà écrit.
Si les négociations entre ERDF et la FNCCR sur la propriété du compteur avaient un enjeu en terme de financement du dispositif, il faut néanmoins rappeler que juridiquement la généralisation est actée depuis l’arrêté du 4 janvier 2012 et que les mécanismes finaux de financement sont prévus depuis le décret du 31 août 2010.
Et surtout, le compteur en question n’est pas compatible avec les normes européennes:
Le débat actuel masque en fait le vrai problème : en l’état, le compteur Linky ne répond pas aux exigences normatives européennes et nationales, et, en conséquence, n’est pas au service des consommateurs pour une meilleure maîtrise de leur consommation énergétique et de leur budget.
La conclusion de l’UFC Que Choisir est directe:
Refusant que la généralisation des compteurs communicants se fasse au détriment des consommateurs, l’UFC-Que Choisir :
– A saisi le Conseil d’Etat d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté de généralisation du Linky afin de permettre un projet respectueux des intérêts des consommateurs censés être les principaux bénéficiaires des compteurs intelligents ;
– Met à disposition des consommateurs une fiche de décryptage sur les dix « on-dit » les plus souvent avancés sur le compteur Linky afin de rétablir la vérité sur les fonctionnalités du compteur.
Retrouvez notre fiche VRAI / FAUX sur les compteurs Linky en cliquant ici
Et surtout, ne vous arrêtez pas à ce bref résumé en forme de citations, et lisez la suite dans l’article complet sur le site : Compteur LINKY – L’UFC-Que Choisir entend court-circuiter le faux compteur intelligent.
Mise à jour Janvier 2026, le site où se trouvait la carte de la Région pour cette information, n’est plus en ligne.
Selon le site national des Cyber-bases, celles-ci ne sont pas moins de 52 en Midi-Pyrénées. Les Cyber-bases sont des EPN, Espaces Publics Numériques, lesquels ont commencé à être mis en place à la fin des années 1990. (Source www.netpublic.fr).
L’objectif des Cyber-bases, qui ne représentent qu’une fraction des Espaces Publics Numériques existants, est de mettre à disposition du public une salle équipée d’ordinateurs, d’une connexion à Internet et la présence d’un animateur numérique chargé d’accompagner les nouveaux utilisateurs dans leurs premières utilisations. C’est espaces sont également mis à profit pour proposer des initiations tout au long de l’année.
Nous avons donc d’un côté Midi-Pyrénées et ses 8 départements d’un côté, et 52 Cyber-bases inégalement réparties sur ces divers départements. En effet : l’Ariège ne compte pas moins de 2 cyber-bases ! L’une est à Mirepoix, et l’autre est à Pamiers.
C’est bien, mais ça semble peu, compte tenu du découpage des différents secteurs de l’Ariège. Du Couserans à la Haute Vallée, du Pays Cathare à la Basse Ariège et à la Vallée de la Lèze et au Pays de Foix, un plus grand nombre d’espaces publics offrant un accès et une aide aux débutants ne serait-il pas souhaitable ?
Là, vous vous dites que l’information n’est pas complète ? Les cyber-bases ne sont en effet pas les seuls Espaces Publics Numériques offrant une station de travail reliée à Internet. Il y a aussi des BIJ, Bureau Information Jeunesse, PIJ – Point Information Jeunesse – des bibliothèques équipées d’ordinateurs avec une connexion – mais là les personnes présentes ne sont peut-être pas formées pour accompagner les utilisateurs et les faire progresser – il y a aussi des Points Cyb et d’autres espaces plus spécifiques, destinés à former des personnes dans un cadre défini…
En voici une liste détaillée sur le site www.netpublic.fr, seulement voilà, avant de vous rendre directement sur les adresses indiquées, vous voudrez vérifier qu’elles soient encore actuelles, car au moins pour certaines d’entre elles cela n’est plus le cas. Par exemple, le bij09.org présente trois espaces, un à Ax-les-Thermes, un à Foix et un à Tarascon, mais pas à Mirepoix comme indiqué sur netpublic.fr.
Toujours en suivant ce tableau et en présumant que au moins une partie des informations soit toujours pertinente, il existe au moins un EPN à Lavelanet, un à Saverdun, puis Saint-Girons, Massat, Foix et La Bastide de Sérou.
Avec les deux cyber-bases citées au début de l’article, cela fait une dizaines de points d’accès à Internet avec ou sans animateur qualifié, pour accompagner les utilisateurs ariégeois, jeunes et moins jeunes.
Le site internet publié par le Conseil Général, www.ariege2020.fr annonce dans ses objectifs
Favoriser l’accès au TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) par le développement d’espace public numérique en poursuivant l’équipement de postes multimédia et internet dans les bibliothèques du réseau, et en accompagnant l’implantation de cyberbases
Or, selon toulouse7.com dans un article annonçant les journées portes ouvertes de cette année à l’occasion de la Fête de l’Internet (17 au 30 mars),
En Midi-Pyrénées, 12% de la population n’a pas d’ordinateur et 16% n’a pas d’accès à Internet.
Quelle peut bien être la proportion en Ariège ?
L’article de toulouse7.com dit aussi ceci:
C’est notamment pour eux, mais également pour tous ceux qui ont besoin d’un accompagnement dans les usages des nouveaux outils du web (par exemple pour utiliser les réseaux sociaux), que la Région Midi-Pyrénées, en partenariat avec la Caisse des Dépôts, a déployé le réseau des Cyber-bases Midi-Pyrénées.
Vivant dans un village de la périphérie de Mirepoix et bénéficiant d’une connexion Internet de qualité je me suis rendue vite compte que ce n’est pas le cas pour tous les habitants, et en particulier les lieux-dits et hameaux sont nombreux à être dans une zone blanche. Les personnes y habitant n’ont alors que deux choix possibles, souscrire à une connexion bas débit, donc inconfortable, ou souscrire à une connexion par satellite, donc chère et limitée en volume. Souvent le choix qui est fait est de renoncer à souscrire à un abonnement.
Le nombre des cyber-bases sera-t-il revu à la hausse en Ariège en 2012 et les années suivantes ?