Sous Linux, le menu contextuel de la barre de titre permet de gérer ses fenêtres efficacement. Voici pourquoi, et comment le retrouver dans OnlyOffice Desktop Editors.
J’ai toujours 3 ou 4 bureaux virtuels dans ma distribution Linux, et avec les menus contextuels des barres de titres des fenêtres, je peux les envoyer d’un clic vers un autre bureau.
Mais avec OnlyOffice Desktop Editors, par défaut, ça n’est pas disponible. Je contournais le problème, jusqu’ici, en glissant le fichier en cours de travail d’un bureau à l’autre depuis le pager. (Tenir le clic, glisser, lâcher).
Look par défaut de la barre des titres dans OnlyOffice Desktop
C’était tout sauf pratique, car sous Linux, un clic droit sur la barre de titre d’une fenêtre ouvre un menu qui permet de l’envoyer vers un autre bureau virtuel, de la mettre en avant-plan ou en arrière-plan, de l’enrouler pour n’afficher que sa barre de titre. J’utilise ces gestes très souvent, je ne pourrais pas m’en passer facilement.
Ces fonctions sont fournies par les gestionnaires de fenêtres : Openbox, XFWM4 sous Xfce, Mutter sous Gnome, Marco sous MATE, et ainsi de suite. Ils gèrent les fonctionnalités des bordures de fenêtres chacun à leur façon.
Certaines applications, comme OnlyOffice Desktop Editors, dessinent leur propre barre de titre et court-circuitent ce mécanisme. Je voulais trouver comment faire pour surcharger son fonctionnement par défaut, et la solution était finalement très simple.
J’ai cherché comment modifier le comportement d’OnlyOffice, et je vous révèle maintenant comment faire cela pour les applications sortant du cadre habituel de votre système Linux. Il s’agissait juste de modifier un fichier : celui qui sert de lanceur, et donc qui affiche l’entrée dans les menus des applications.
Si je m’écoutais je les achèterais tous et j’installerais une distribution Linux différente dans chaque PC, tellement le choix est large !
Dell Latitude 5420
Cependant je vais plutôt vous proposer aujourd’hui un PC portable assez puissant pour les besoins de tous les jours et même plus grâce à son processeur multi-cœurs et sa carte graphique intégrée Intel Iris Xe.
Pourquoi proposer des PC portables reconditionnés ?
À l’inverse, pourquoi vendre des PC neufs quelconques alors que des ordinateurs de réforme impeccables, de qualité professionnelle, et garantis, permettent d’accéder à la qualité professionnelle, pour des prix bien moins élevés que lors de leur sortie en neuf ?
Et là où je vous attends, c’est sur le choix du système qui fera fonctionner la machine. Que vous appréciez déjà une ou plusieurs distributions Linux, ou que vous vous demandiez comment franchir le pas, vous pourrez compter sur Orditux Informatique pour vous conseiller, et vous proposer plusieurs modèles d’ordinateurs parmi lesquels choisir, en fonction de quelque critères évalués ensemble, et le choix entre plusieurs distributions Linux prêtes à l’emploi.
Le PC présenté dans cet article est un modèle professionnel de la gamme Latitude, une gamme de bonne facture. Son châssis est fait d’aluminium et de plastique de bonne qualité (Dell Latitude 5420 Avis). Il pèse 1,37 kg, un poids plume, pour un ordinateur portable de 14″.
Il vient avec une dalle antireflet IPS (Wide Viewing Angle). Le processeur est un Intel Core i5-1145G7 (11e génération), avec les nouvelles cartes graphiques Iris Xe intégrées. Cette gamme de carte graphique est particulièrement appréciée pour des usages exigeants, comme l’encodage vidéo. (Carte graphique Intel iris xe : avis et conseils ?)
Dans ce modèle la connectique, est bien pourvue, avec deux connecteurs Thunderbolt 4, deux entrées USB 3.2, le HDMI 2.0, un connecteur Ethernet Gigabit, pouvant prendre le relais du Wi-Fi 6.
2× Thunderbolt 4, 2× USB 3.2, 1× HDMI 2.0, 1× RJ45, jack audio combo, lecteur microSD
Clavier
AZERTY rétroéclairé
Châssis
Aluminium et bioplastiques, 1,37 kg
Écran tactile
Non
État / Garantie
Très bon état, garantie 2 ans pièces et main d’œuvre, retour port payé aller-retour
Lorsque vous nous commandez un PC reconditionné, il sera choisi parmi ceux avec mention “Très bon état”, chez un de nos fournisseurs qui le garantira au moins 1 an pièces et main d’œuvre, avec port payé (aller-retour) et dans le cas du modèle présenté dans cet article*, la garantie est de 2 ans.
Vous pourrez choisir entre plusieurs distributions Linux et pour vous permettre de la prendre en mains aisément, ou si vous êtes déjà un peu familier et souhaitez en savoir plus, vous pourrez bénéficier d’une petite formation à distance en vidéo-conférence.
Pour un conseil d’achat personnalisé, il vous suffit de fournir les informations suivantes : votre budget, vos usages et votre contexte, afin de pouvoir vous répondre utilement.
* La garantie couvre pièces et main d’œuvre avec le port pris en charge. Elle ne couvre pas la batterie, les charnières, les accessoires livrés, ni les défauts cosmétiques, les traces d’usure légères sont inhérentes au reconditionné. Les défauts d’écran doivent être signalés dans les 48h suivant la réception.
* Cette offre reste valable tant que le modèle est en stock chez notre fournisseur.
Chez Orditux Informatique nous reconditionnons aussi des ordinateurs de réforme, souvent encore plus anciens que ceux proposés par nos fournisseurs, et nous développons actuellement un nouvel outil logiciel sous licence libre, en faveur d’un reconditionnement plus large et facilité, pour permettre à plus de personnes de faire, et de gagner du temps sur les étapes qui y président, dans un but économique, social, et écologique.
Dans un récent article, j’ai partagé les brillantes possibilités offertes par le reconditionné professionnel sous Linux, en proposant un modèle d’ordinateur ultra-portable de qualité supérieure. (Passez à Linux avec un PC reconditionné).
Des distributions Linux spécial Gaming
Depuis quelques semaines, le gaming sous Linux fait beaucoup parler de lui sur les réseaux sociaux professionnels, même au-delà des cercles du logiciel libre. Plusieurs distributions construites spécifiquement pour cet usage ont été citées, en mettant en avant les progrès qui permettent maintenant de tirer un meilleur parti des cartes graphiques Nvidia et AMD sous Linux.
Ces avancées doivent beaucoup au Steam Deck : en lançant sa console portable sous Linux en 2022, Valve a investi massivement dans la compatibilité des jeux Windows via Proton, et dans l’optimisation des pilotes graphiques. Toute la communauté Linux gaming en a bénéficié, bien au-delà des utilisateurs du Steam Deck lui-même.
Pop!_OS
Nobara
Garuda
Bazzite
Pop!_OS (https://pop.system76.com) : créée par System76, c’est la distribution la plus accessible pour débuter le gaming sous Linux. Elle est livrée avec les pilotes Nvidia préinstallés et gère intelligemment la bascule entre GPU intégré et GPU dédié, ce qui est particulièrement utile sur les portables à double GPU.
Nobara (https://nobaraproject.org) : basée sur Fedora, elle est pensée dès le départ pour le gaming et intègre d’emblée l’ensemble des outils nécessaires : Proton, Wine, pilotes Nvidia et AMD optimisés, correctifs de performance. Rien à configurer après installation.
Garuda Linux (https://garudalinux.org) : basée sur Arch, c’est la plus performante des trois, avec une édition « Dragonized Gaming » qui embarque les dernières versions du noyau, de Mesa et des pilotes graphiques dès leur sortie. Elle s’adresse aux utilisateurs à l’aise techniquement.
Bazzite (https://bazzite.gg) : la nouvelle venue qui monte. Basée sur Fedora Atomic, elle est portée par l’Open Gaming Collective, une communauté de développeurs bénévoles. Elle se distingue par un système de mises à jour atomiques : chaque mise à jour réussit complètement ou n’est pas appliquée, ce qui évite les systèmes cassés. Elle intègre Steam, Lutris, Heroic, MangoHud, GameMode et les pilotes Nvidia dès l’installation. Depuis la fin du support de Windows 10 en octobre 2025, elle a connu une croissance spectaculaire, avec plus de 67 000 utilisateurs actifs recensés début 2026.
CachyOS (https://cachyos.org) : basée sur Archlinux, elle se distingue par une optimisation poussée du noyau Linux, avec des patches spécifiques (scheduler BORE, optimisations pour les architectures x86-64-v3 et v4 ⁽*⁾) qui lui confèrent d’excellentes performances sur le matériel récent. Elle intègre un gestionnaire de paquets graphique simplifié et propose plusieurs environnements de bureau au choix. Elle s’adresse aux utilisateurs qui veulent tirer le maximum de leurs composants, avec une approche plus accessible qu’Archlinux vanilla tout en conservant son fonctionnement de mises à jour en mode rolling-release.
Sachant que nombre d’ordinateurs de réforme, une fois optimisés, peuvent atteindre des performances tout à fait sympathiques, j’ai eu envie de chercher chez mes fournisseurs un modèle apte à faire fonctionner des jeux agréablement à partir de ces distributions.
Voici ce que j’ai trouvé, et chez un reconditionneur de l’Économie Sociale et Solidaire, engagé depuis plus d’un quart de siècle, qui fournit du travail à des personnes en situation de handicap.
Lenovo ThinkPad P15 Gen 2
Ce PC portable, fourni en reconditionné (garanti 12 mois*), est une workstation dans le vrai sens du terme. Lenovo le certifie officiellement sous Ubuntu : une démarche que peu de constructeurs pratiquent.
Lenovo Thinkpad P15 Gen 2
La carte graphique embarquée est une Nvidia T1200, architecture Turing (puce TU117, 12 nm) :
1024 cœurs CUDA, mémoire GDDR6 4 Go sur bus 128 bits, 192 Go/s de bande passante
OpenGL 4.6, Vulkan 1.3, DirectX 12
Pilotes propriétaires Nvidia pleinement supportés sous Linux, (y compris dans les versions récentes
embarquées par Bazzite et Nobara au moment de la publication, avec le driver 595.45.04)
Les benchmarks affichent entre 40 et 130 FPS en Full HD *
Gestion hybride avec l’Intel UHD Graphics intégré, ce qui préserve l’autonomie en dehors des sessions de jeu
* selon les titres : Elden Ring, Dying Light 2 ou Cyberpunk 2077 sont dans la fenêtre de confort en paramètres moyens
Deux points sont à connaître avant l’installation : désactiver l’option VMD dans le BIOS, (on repasse en mode “AHCI/NVMe standard”, pour que le disque SSD soit vu et géré par le système Linux) et savoir que le lecteur d’empreintes ne fonctionne le plus souvent pas sous Linux. Ce n’est pas bloquant pour un usage courant.
Votre besoin, notre conseil
Actuellement, trouver le PC de réforme garanti, parfait pour un usage donné, est souvent un challenge.
C’est exactement pour ça que nous le faisons. Il n’est pas facile pour tout un chacun de se pencher sur le problème besoin / budget / fonctionnalités / tarifs / options. À un certain point, dans le contexte de la vie courante et de ses contraintes cela peut même représenter un véritable casse-tête.
Nous recherchons et achetons pour vous chez nos fournisseurs, référencés de longue date, et que nous apprécions pour la qualité et le sérieux de leurs services.
Lorsque vous nous demandez de chercher l’ordinateur dont vous avez besoin, nous vérifions la faisabilité de votre demande, en terme de prix, en terme de fonctionnalités, et nous vous gardons dans la boucle afin de nous assurer ensemble de l’adéquation des choix proposés par rapport à vos habitudes.
Cela peut être la présence ou non d’une webcam, d’une carte wifi, dans le cas d’un PC fixe, ou encore des critères de poids ou de taille pour un PC portable, ou des éléments de connectique, et si besoin, nous n’hésitons pas à contacter nos fournisseurs pour trouver précisément l’appareil recherché.
Vos achats soutiennent nos projets autour du réemploi et de la durabilité informatique, et du côté de nos fournisseurs nous contribuons à alimenter des entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire avec des emplois pour les personnes les moins favorisées et pour les personnes en situation de handicap.
C’est ce que votre confiance rend possible. N’hésitez pas à nous demander des informations, depuis la page de contact.
⁽*⁾ Pour x86-64-v3 : – Intel : Haswell (4ème génération Core, 2013) et ultérieur – AMD : Excavator (2015) et ultérieur, puis Zen 2 (2019) qui l’implémente complètement
Pour x86-64-v4 : – Intel : Skylake-X / Ice Lake et ultérieur (avec AVX-512) – AMD : Zen 4 (2022) et ultérieur Le ThinkPad P15 Gen 2 avec son Core i7-11850H (génération Tiger Lake, 2021) est en x86-64-v3, et supporte partiellement AVX-512 selon la configuration. Il ne cible donc pas le v4 mais bénéficie pleinement du v3.
Vous avez téléchargé l’image d’installation d’une distribution Linux (par exemple), et vous comptez l’installer sur un ordinateur. Juste cliquer, préparer un support d’installation, et lancer l’installation ne suffit pas toujours pour arriver au bout du processus.
Ce court billet a pour but de fournir quelques détails potentiellement utiles pour une installation réussie de votre distribution Linux.
Précautions
Un fichier fournissant un système d’exploitation ne devrait pas être traité comme un fichier ordinaire.
On peut télécharger des fichiers à l’aide d’un navigateur internet cependant cette méthode est la moins sûre pour cet usage. Un système d’exploitation est fourni sous la forme d’une image disque d’une certaine taille.
Quand on utilise un navigateur web, il peut perdre des données en route. Cela peut être infime, la taille de l’image peut même sembler être la même que celle qui est en ligne mais même une différence minime peut compromettre l’installation sur votre ordinateur.
Mais GNU/Linux oui : il vous y emmènera, si vous avez les moyens de vous offrir le voyage.
Linux dans les fusées spatiales
Depuis les débuts de la conquête de l’espace, l’informatique a été de la partie, et à compter de 2013 les systèmes d’exploitation GNU/Linux ont remplacé Windows pour toutes les tâches autres que les mails et le divertissement.
Quels systèmes GNU/Linux ?
Des distributions Linux telles que Debian, Redhat et Scientific Linux ont remplacé les anciens systèmes Windows XP jusque là employés sur la Station Spatiale Internationale.
Mon entreprise, l’atelier Orditux Informatique, installée à Pamiers, est spécialisée dans les logiciels libres, et en particulier dans les système informatique GNU/Linux, pour ses qualité d’adaptabilité et de résilience. De plus en plus d’utilisateurs, particuliers ou professionnels changent pour un système Linux, que ce soit pour faire durer leurs ordinateurs plus longtemps ou pour profiter d’une expérience utilisateur différente.
Et cette semaine, l’Espace est à l’honneur à Pamiers !
Chaque jour Planète Sciences, une association soutenue entre autres, par le CNES, Centre National d’Études Spatiales, offrira des animations relatives à l’exploration spaciale et aux métiers de l’espace !
La vitrine de l’Atelier Orditux Informatique ne sera pas en reste et vous offrira une vision toute libriste de la conquête de l’espace, avec Tux, la mascotte des systèmes Linux en vedette. Vous pourrez visionner des vidéos et vous informer sur les avantages offerts par les systèmes GNU/Linux.
un village spatial sera mis en place au gymnase Irénée-Cros avec, à la clé, une multitude d’ateliers à destination des 8-15 ans. Ils apprendront à marcher comme un cosmonaute ou à lancer des fusées. (…) Des soirées famille, un quiz dans les commerces, une séance de cinéma à prix réduit sont également prévus. Sans oublier des visites d’entreprises.
À propos de visites d’entreprises, je serai ravie de vous accueillir dans un atelier boutique complètement réorganisé pour mettre en valeur le Pingouin Linux* dans le cadre de la Conquête de l’Espace !
Le Système d’Exploitation
Lorsque la Station Spatiale Internationale a opté pour des systèmes Linux, c’était en raison de leur fiabilité et de leur stabilité. Vous ne voudriez pas qu’un système crashe tandis que vous vous élancez vers les étoiles, ou pendant que vous vous affairez à vos importantes tâches durant votre séjour une fois à destination ?
Beyond stability and reliability, Keith Chuvala of the United Space Alliance says they wanted an operating system that “would give us in-house control. So if we needed to patch, adjust or adapt, we could.” It’s worth noting that the ISS laptops used to run Windows XP, and we know they’ve been infected by at least one virus in their lifetime: in 2008, a Russian cosmonaut brought a laptop aboard with the W32.Gammima.AG worm, which quickly spread to the other laptops on board. Switching to Linux will essentially immunize the ISS against future infections.
Une traduction rapide:
En plus de la stabilité et de la fiabilité, Keith CHUVALA de l’Alliance Spaciale Unie explique qu’ils voulaient un système d’exploitation qui «nous donnerait un contrôle en interne. Aussi si nous avions besoin de patcher, d’ajuster ou d’adapter, nous le pourrions.» Cela vaut le coup de noter que les ordinateurs portables de l’ISS (en anglais : International Space Station) utilisaient Windows XP, et nous savons qu’ils avaient été infectés par au moins un virus durant leur temps de vie : en 2008 un cosmonaute russe apporta un ordinateur portable à bord avec le vers W32.Gammima.AG, qui se répandit rapidement à bord sur les autres ordinateurs portables. Passer à Linux permettra essentiellement d’immuniser la SSI contre de futures infections.
Linux et les activités spatiales
On retrouve des systèmes Linux et des logiciels libres dans toutes les activités autour de la conquête de l’espace. Les informations suivantes sont fournies par Luc MAISONOBE, créateur des programmes Orekit et Rugged:
Le spatial, comme quasiment tous les domaines technologiques, est un gros utilisateur de logiciel libre. Le libre est partout, dans les satellites eux-mêmes, mais aussi dans les segments sols, qui sont une partie très importante d’un système spatial, dans la partie aval du traitement des données, ou les données elles-mêmes qui peuvent être libres. On peut citer par exemple :
le système d’exploitation RTEMS https://www.rtems.org qui s’il n’était pas orienté spatial au départ a été certifié pour cela (par l’ESA et par la NASA), et a été embarqué dans un nombre impressionnant de satellites ;
la bibliothèque Orekit https://www.orekit.org qui est mondialement utilisée autant pour l’analyse de mission que pour les opérations et est devenue une référence et qui non seulement est libre mais a aussi une gouvernance ouverte selon un modèle méritocratique ;
la bibliothèque Rugged https://www.orekit.org/rugged, basée sur Orekit et qui est utilisée dans la chaîne de traitement de toutes les images Sentinel 2 ;
Il existe également une petite fondation, LibreSpace https://libre.space, qui promeut le libre et abrite plusieurs projets. Par exemple SatNOGS permet de fabriquer dans son jardin des antennes permettant de communiquer avec des satellites bas. Il y a réellement des centaines d’autres exemples.
On retrouve aussi un système Linux dans ce robot, présenté sur le site web https://www.extremetech.com (cliquez sur l’image pour accéder au site).
Robonaut 2 fonctionne aussi sous Linux
Que trouverez-vous dans la vitrine de l’Atelier Orditux ? Il n’y aura pas aux côtés des ordinateurs fonctionnant sour Linux, comme Primtux, Ubuntu et d’autres, des robots marchant ou roulant, mais une surprise maison vous y attendra !
Vous pourrez aussi profiter de quelques vidéos sur le sujet dont une vidéo d’animation en 3D illustrant le mouvement des débris issus des activités spaciales entourant la Terre, réalisée par ONiRiXEL, entreprise toulousaine qui emploie Blender, un logiciel libre de création 3D.
Vous utilisez Windows et vous voudriez avoir un logiciel de dessin. Disons que vous ne voudriez pas avoir à le payer, alors vous allez rechercher un logiciel gratuit !
Gratuit : le mot est magique ! Cela signifie que vous n’aurez pas à le payer. Oui, mais de quel genre de gratuité parlons-nous ? Ne risquez-vous pas d’installer un programme contenant un code malveillant ? Ou un programme simplement inefficace pour faire ce que vous avez besoin de réaliser, et que vous ne pourrez peut-être pas désinstaller facilement par la suite ? Notez sur le site de malekal.com le nombre hallucinant de programmes malveillants pouvant circuler et les multitudes de méthodes d’intrusion possibles.
Il existe des programmes qui ne sont pas seulement gratuits mais qui sont également dit “libres”, parce qu’ils sont accompagnés d’une licence disant clairement que vous avez le droit d’accéder au code source du logiciel, vous avez le droit de le partager, et de le redistribuer.
De la faculté d’accéder au code source (la recette du logiciel), découle la gratuité de la majeure partie d’entre eux, mais aussi une sécurité accrue, puisque tout développeur professionnel ou amateur peut analyser le programme et rapporter des failles auprès des responsables du projet, lorsqu’il en découvre. On nomme cela la sécurité par la lumière, en opposition à la sécurité par l’obscurité.
Notez qu’un logiciel libre peut être payant, bien que dans les faits ils soient le plus souvent distribués gratuitement. Du fait de la liberté d’accéder au code source, le programme est plus sûr, car il est étudié par des centaines de personnes dans le monde, et surtout lorsque c’est un programme intéressant, amusant (il y a de nombreux jeux libres, présentés par exemple sur jeuxlibres.net) ou utile, il fonctionne sur la machine de milliers de personnes à travers le monde, et bénéficie ainsi de nombreux retours : les utilisateurs peuvent faire des rapports de bugs ou des demandes d’ajouts de fonctionnalités. Dans la pratique, c’est souvent le cas.
Où trouver des logiciels libres ? Pour Windows, saisissez simplement dans votre moteur de recherches préféré la fonction recherchée, et ajoutez “+win32”, et vous devriez trouver plus d’un programme correspondant. Par exemple, pour “dessin +win32”, sur le moteur de recherches Ixquick.com, je trouve en premier Inkscape, qui est un logiciel de dessin vectoriel connu et très bien maintenu. Ensuite arrive Blender, qui permet de faire du dessin et de la modélisation en 3D.
Pour visiter diverses catégories de logiciels disponibles sous une licence libre, vous pouvez visiter le site Framasoft.
Notez que de nombreux sites proposent des logiciels libres. Il est conseillé de les prendre de préférence sur le site où ils sont originellement publiés. On peut en effet lire sur le site de malekal.com, un autre article fort intéressant qui montre à l’aide de captures d’écrans comment des logiciels libres sont reconstruits avec des additifs indésirables. N’installez que des logiciels libres en provenance du site même du projet. Par exemple les fiches de chez Framasoft fournissent systématiquement le lien vers le site officiel de chacun de ces programmes.
Et comme l’explique si bien cet article d’un journal canadien, Ledevoir.com, le logiciel libre en plus d’être économique est éthique et social car il passe par le travail collaboratif et le partage.
Un logiciel peut dont être libre, ou gratuit, ou même libre et gratuit. En choisissant d’installer un logiciel libre vous faites plus que le choix de la gratuité, vous entrez dans un cercle vertueux.