J’entreprenenais il y a quelques années, avant de me décider pour l’ouverture d’une boutique atelier dans Pamiers, de faire la tournée des mairies des petits villages autour de chez moi un jour, pour entamer une discussion autour des Logiciels libres. Je voulais voir un peu comment des élus locaux considéraient le monde des logiciels libres, vous savez, ces programmes qu’on a le droit de mettre sur tous les ordinateurs, comme on veut ?
Après une courte présentation, je démarrais :
– Connaissez-vous Linux ?
– Non, qu’est-ce que c’est ?
– C’est un système d’exploitation, pour les ordinateurs.
Réponse (une que j’ai retenue, parmi d’autres, au fil des rendez-vous et des rencontres) :
– Oh moi, je n’utilise que des systèmes classiques !
PARDON ? O_O
Eh oui, pour le plus grand nombre, il n’y a qu’un seul système pour faire tourner les ordinateurs. Ce système, c’est Windows, le plus souvent.
Voici quelques questions pour réfléchir à ce qu’est ou ce que n’est pas GNU/Linux (c’est ainsi qu’on devrait dire, et non pas juste «Linux»).
Les questions fréquentes au sujet de GNU/Linux
Si GNU/Linux est écologique, est-il biodégradable ?
Si un autre système est biodégradable, est-il pour autant écologique ?
GNU/Linux, c’est pour quoi faire ?
On m’a dit que c’est compliqué ?
Oui, je connais GNU/Linux. C’est un système pour les experts ?
Pourquoi on en entend pas parler ?
Y’en a pas dans le commerce ?
Si je change, est-ce que les autres gens pourront lire mes mails ?
Si j’ai plus Windows, est-ce que je pourrrai ouvrir mes fichiers ?
Comment je vais faire si je ne sais pas faire quelque chose ?
Comment faire pour communiquer quand on ne doit pas sortir et qu’on n’a plus internet ?
Eh bien aujourd’hui dimanche 22 mars, c’est presque de l’effectuation. Plus d’internet aujourd’hui. Selon SOSH cela s’est produit au milieu de la nuit.
Panne chez SOSH
Il ne reste plus que les données mobiles pour avoir un peu de connexion à l’extérieur.
Vous pouvez remarquer dans la fenêtre de chat plus de 100 personnes attendent pour avoir un hypothétique contact avec un staffeur de chez SOSH. L’attente sera en vain, la fenêtre se fermera au numéro “55” du message “vous êtes en position 55 dans la file d’attente”, avec le bref message “merci de nous avoir contacté et à bientôt”. (Enfin, quelque chose comme ça. Je crois. À peu près).
Donc depuis ce matin voilà comment ça marche (photo ci-dessous).
Comme vous le savez peut-être, les épices, c’est bon pour la santé ! Pour changer un peu de l’informatique, voyons comment passer un moment agréable en famille avec une boisson appréciée.
Épices pour faire le tchaï
Je vous offre cette recette modulaire pour faire votre tchaï vous-même à la maison.
La recette est modulaire, par exemple vous pouvez remplacer le lait par de la boisson de riz, d’amande, ou autre graines ou céréales, ajouter plus de l’un ou de l’autre des ingrédients, faire cuire plus ou moins longtemps selon la saveur désirée. Soyez créatifs et régalez-vous !
Voici la liste des ingrédients pour 15 litres d’eau
Thé noir
Cannelle
Clous de girofle
Cardamome
Poivre
Gingembre
Lait 1 litre (lait animal ou subsitut végétal).
Vous pouvez aussi acheter des mélanges prêts à l’emploi dans les magasins bio près de chez vous.
Si vous avez d’autres recettes à partager, vous pouvez commenter sous l’article.
Je n’ai pas pu prendre le temps de vous raconter la suite. Disons que c’est prenant, nécessité d’y passer du temps dans le calme le plus absolu, et d’y réfléchir très sérieusement. Voici mes badges
J’ai dû prendre quelques jours de pause après la 4ième séquence pour m’occuper du quotidien et du projet en pratique.
Il reste jusqu’au 30 juin pour rendre le dossier pour la dernière séquence. J’ai à peine entamé cette 5ième séquence, consacrée au montage de dossiers de demande financement.
Ce mardi 30 mai en soirée, j’assistais à Toulouse à une soirée pro en forme de conférences et de Speed Business.
Nathalie Fournié, Mentor en développement personnel. Pamela Oudard, experte en efficacité commerciale terrain. (http://www.goprac.fr/) Conférence 40mn Speed Businness pour la mise en situation 2h
Ce fut une très belle soirée, pleine d’enseignements et de belles rencontres professionnelles.
La semaine dernière, j’ai présenté le monde des distributions GNU/Linux, dans les contextes particuliers de l’écologie, et de l’histoire de leur apparition : c’était un monde où avec des moyens technologiques bien plus limités, l’imagination était aussi vivante et fertile qu’aujourd’hui.
Ordinateur ternaire Setun
Comme vous pouvez le lire sur la page Meetup de l’événement, 5 personnes étaient présentes, et selon toutes apparences, ont bien aimé cette approche.
Je remercie l’association Trade School Toulouse pour son travail d’organisation, ainsi que l’espace co-working Étincelle où ces ateliers sont accueillis.
L’obsolescence de l’informatique est-elle irrémédiable ?
Durant plusieurs décades il a été répété partout que le matériel informatique était obsolète aussitôt sorti de chez le marchand.
Dans ce cas, comment imaginer acheter un ordinateur en toute conscience, sachant qu’il est déjà dépassé aussitôt acheté ? Serions-nous condamnés à répéter un acte d’achat indéfiniment pour pouvoir utiliser un ordinateur personnel ?
Les ordinateurs sont fournis le plus souvent avec un Système d’Exploitation. C’est un ensemble de programmes conçus pour animer le matériel, ensemble de composants permettant de traiter des données pour permettre de communiquer à travers internet, de propulser des applications destinées à créer des documents tels que des lettres, des images, des compositions diverses, et d’autres. Depuis l’apparition sur le marché des ordinateurs personnels, destinés à un public large et varié, cela a été un développement continuel portant sur la puissance et sur les fonctionnalités. Ce développement a entraîné parallèlement la mise au rebut de générations entières d’ordinateurs faisant place à de nouveaux modèles.
De nos jours, la course à la puissance n’est plus nécessaire. Les ordinateurs ont acquis des puissances telles qu’ils sont en mesure de répondre à tous les besoins, que ce soit par unité ou par clusters (les ordinateurs peuvent mutualiser leur puissance à l’aide de programmes dédiés, permettant par exemple, de partager les ressources des processeurs de plusieurs unités).
Alors pourquoi renouveller systématiquement le matériel, lorsqu’il suffirait de le réviser et parfois, de changer ou d’ajouter un composant ? Le problème ne vient pas du matériel, mais du logiciel : ce bien immatériel qui permet de faire fonctionner un ordinateur. Il se trouve qu’une société a pris le contrôle quasi total du marché mondial de l’informatique personnelle, et poursuit un but de domination mondiale du marché de l’informatique et du numérique.
Cette société, Microsoft, cherche depuis sa création par Bill Gates, à imposer ses propres standards, établit avec les constructeurs des contrats imposant ses conditions, s’introduit dans toutes les structures où il lui est permis de s’implémenter, comme l’école, les administrations, les entreprises, où elle veut représenter l’image du progrès et de la modernité.
Cette entreprise est partout, dans les armées, les industries, les gouvernements, dans les écoles du monde entier, sans réelle compétition de la part d’autres compagnies : elle s’est assurée de cela dés ses débuts, en faisant tout pour éliminer les compétiteurs. J’aimerais pour illustrer ces affirmations, vous proposer la lecture de ce livre paru il y a déjà quelques années, “Le Hold Up Planétaire” de Roberto Di Cosmo et Dominique Nora.
Dominique Nora, journaliste et grand reporter au Nouvel Obs, s’y livre à un long entretien avec Roberto Di Cosmo, prof d’informatique à l’École normale supérieure de Paris. Celui-ci passe en revue les pratiques commerciales prédatrices de Microsoft, la médiocrité objective de ses produits, la longue passivité de la communauté scientifique, des médias et des gouvernements à son égard, les freins à l’innovation engendrés par la domination de Microsoft et les dangers qu’elle fait courir, selon M. Di Cosmo, à toute l’humanité.
Comme vous pourrez le voir sur la page du site de Roberto Di Cosmo, son ouvrage est disponible sous une licence libre, au choix en PDF, ou en l’achetant chez l’éditeur In Libro Veritas.
Il se jette dans le monde plusieurs tonnes de matériel informatique annuellement, à cause de la main mise de Microsoft sur ce marché. La raison en est qu’il a souvent fallu changer son ordinateur pour pouvoir accéder à la version suivante de Windows, le système produit par Microsoft, car les ordinateurs datant de quelques années à peine, n’étaient plus assez performants !
Cependant, une autre alternative est possible. Cette autre alternative provient du monde des Logiciels libres, c’est GNU/Linux.
Il existe dans tous les pays des professionnels et des amateurs, des universitaires et des entreprises, qui utilisent et contribuent à améliorer et faire évoluer des systèmes et des applications pour les ordinateurs, qui ont besoin de moins de puissance que les systèmes Windows récents, et permettent de par leur qualité de continuer à utiliser des ordinateurs d’il y a 2 ans, 3 ans, 6 ans, et plus, (et des ordinateurs neufs aussi), et de faire de réelles économies, sans sacrifier la qualité et la fiabilité. Ces systèmes, parmi les plus connus, se nomment Debian Linux, Ubuntu Linux, Fedora, Mageïa, Linux Mint, et bien d’autres encore !
Ces systèmes, dont j’ai parlé dans un précédent article, pourraient vous sembler d’un nombre excessif, et le choix trop cornélien pour pouvoir choisir. Heureusement, il existe des communautés locales composées de connaisseurs réunis en associations de bénévoles prêts à aider les personnes intéressées.
Je vous parlerai bientôt de ces communautés locales, les GUL : Groupes d’Utilisateurs Linux nommés également LUG pour Linux User Groups, en anglais.
Avez-vous déjà entendu parler de l’éco-industrie locale ? C’est l’idée de revenir au développement de petites industries faisant vivre les régions reculées, loin des villes, un peu comme dans l’ancien temps mais avec les moyens actuels.
Luc DANDO en imagine le concept, le présente dans son livre, Vers une Eco-Industrie Locale et nous propose cette question
Et si les petits objets que nous utilisons chaque jour étaient robustes, réparables, produits localement dans le respect de l’Homme et de l’environnement?
Qu’est-ce qui compte le plus dans la vie pour vous ? Est-ce le travail, la santé, l’argent, le bonheur, voire un peu tout ça ? Si on vous le demande que répondriez-vous en premier ?
Skiller.fr n’a pas la prétention je crois, de répondre à une question aussi difficile. Cependant, la création de ce nouveau réseau social professionnel offre un espace pour trouver des réponses à beaucoup de questions. Dédié aux professionnels, il permet de résoudre un des grands problèmes actuels : trouver des réponses de professionnels et d’experts reconnus dans leurs domaines tout en tissant des liens. Sous cet objectif très simple on peut voir apparaître l’idée de travail passion.
Vous avez dit “Skiller” ?
De l’anglais “skill”, habileté. Les “skillers”, sont des personnes dotées de savoirs éprouvés par l’expérience, des professionnels venant de divers horizons.
Je vous vois bien vous dire “Un nouveau réseau professionnel ? Pour quoi faire ?” Skiller.fr est un réseau qui s’est créé à Toulouse depuis quelques mois seulement et se développe à grande vitesse. L’objectif annoncé est de mettre en contact des professionnels qui échangent des questions et des réponses dans leurs domaines ou dans un cadre plus large. Cette forme d’échanges a de beaux jours à vivre grâce aux technologies du web, lesquelles sont très efficaces lorsqu’elles sont bien employées.
Je m’en vais vous conter ma petite histoire (@my_life inside 😉 ). Je vous ai parlé dernièrement de 2i Portage, ma société de Portage salarial. Celle-ci anime régulièrement des ateliers à La Cantine de Toulouse. Je m’y rends aussi de temps en temps pour d’autres événements, et j’y ai vu une annonce pour une Skiller night. Intriguée j’ai suivi la piste vers le site officiel, et voyant le niveau des questions et des réponses, j’ai eu tout de suite envie de demander une invitation pour m’y inscrire.
Depuis mon inscription le 27 mai dernier, j’ai pu lire des réponses, des questions, en poser et ainsi de suite, en toute liberté, avec une interactivité qu’on ne trouve pas ailleurs sur d’autres réseaux professionnels.
Comment Skiller.fr est-il né ? Jérôme Introvigne, le fondateur, est un créateur et un opérateur de dynamisme en entreprise. Comment décrire autrement en langage courant un métier dont l’énoncé officiel semble par essence obscur ? “Chargé de l’innovation managériale”, “En charge de l’innovation”, cela vous parle-t-il aussi peu qu’à moi ? 🙂
Pour comprendre comment ce réseau est né, il faut d’abord observer les évolutions dans le monde du travail. La description détaillée de changements opérés dans diverses grosses sociétés m’a aidée à y voir plus clair sur les innovations réalisées. Ce sont de véritables révolutions dans la manière de concevoir la répartition des responsabilités, et ça change tout !
…De même chez Poult, l’innovation doit être l’affaire de chacun. «On travaille à l’innovation par tous, pour tous», résume comme un slogan Jérôme Introvigne. Il existe bien un service Recherche & Développement à Poult, mais il n’est pas décisionnaire des prochaines innovations(…)
Enfin, après des décennies de découragement, de regrets, de résignation, ceux qui produisent les richesses de ces entreprises – depuis les simples ouvriers jusqu’aux hiérarchies plus élevées – seront enfin appréciés pour leurs contributions et plus seulement pour exécuter les ingrates tâches d’exécution répétitives du travail à la chaîne.
Si les exemples de Poult et de quelques autres sociétés se voient progressivement suivis par l’ensemble des compagnies française et d’ailleurs, alors oui, il y aura des changements ! Et ils relégueront les méthodes de gestion du travail telles que nous les connaissons depuis le XXième siècle à des méthodes obscurantistes, ce sera le passé, les «temps d’avant».
Jérôme Introvigne vient de passer plusieurs années au service de cette biscuiterie, où les ouvriers sont reconnus depuis environ dix ans comme faisant partie de l’intelligence collective de l’entreprise et contribuent de manière effective au développement de leur outil de travail. Espérons que des exemples tels que celui-ci feront tache d’huile afin de démontrer que loin de vouloir en faire le moins possible tout en gagnant “de gros salaires” comme le prétendait le PDG de Titan il y a une paire d’années, le personnel des sociétés françaises souhaiterait le plus souvent être impliqué et voir ses idées prises en compte.
C’est avec cet état d’esprit et des idées issues de ces années chez Poult que Jérôme Introvigne a créé le réseau professionnel Skiller.fr. Je lui ai demandé comment lui est venue l’idée de quitter un poste où il occupait une fonction brillante. Voici ce qu’il nous dit sur son changement de situation :
Je suis parti après 8 ans et demi, car il était temps pour moi de passer à autre chose.
Et ce que j’ai lu sur sa conférence sur Linkedin :
(…) Il y a quelques mois, j’étais bien au chaud dans cette belle entreprise désormais célèbre, non pas pour ses produits, mais pour son modèle de management… Poult !
Une entreprise sans comité de direction, sans silos fonctionnels, sans titre ni prime, dans laquelle les décisions stratégiques sont prises par des collectifs représentatifs et tournants … qui est devenue le modèle de management en France. (…) À force de libérer Poult, j’ai fini par me libérer moi-même.
Jérôme Introvigne est un start-upper comme il se définit lui-même, et surtout le créateur d’un réseau professionnel où les membres apportent la matière pour les échanges. Il construit ce réseau (encore en cours de développement) à partir de son expérience, avec l’aide d’un magicien-développeur et le soutien de sa famille. Voici les paroles de Jérôme à propos de sa démarche:
Avant de créer Skiller, j’étais en charge de l’innovation pour le Groupe
Poult, et j’ai eu l’occasion de pousser très loin les curseurs de
l’innovation, et notamment de travailler à inscrire Poult au coeur d’un
écosystème très riche.
Dans le monde de l’innovation, on est confronté chaque jour à un nouveau
problème qu’on ne sait pas adresser, d’où l’intérêt de collaborer avec les
acteurs de son écosystème, et de partager des compétences. Au-delà de cet
aspect pratique, la révolution en cours dans le monde du travail et sa
digitalisation, mais aussi deux tendances fortes que sont l’économie du
partage et l’open-innovation, m’ont amené à imaginer Skiller, comme une
réponse positive à cette transformation, une place de marché collaborative
de compétences pros.
Par ailleurs, la première attente des travailleurs du monde occidental est
la reconnaissance, et plus précisément la reconnaissance à priori de ses
compétences, ses capacités, ses savoirs-faire… Ce que l’entreprise
traditionnelle ne sait plus offrir malheureusement.
Skiller, c’est le travail 2.0, le AirB&B des compétences !
L’objectif annoncé est d’atteindre 10.000 utilisateurs d’ici la fin de
l’année et disons que c’est bien parti ! Nous serons bientôt 1000, avec un
niveau d’engagement exceptionnel, à démontrer qu’il existe une place pour
le collaboratif dans le monde du travail et à partager nos compétences
pros, gratuitement, dans la bienveillance.
Nous sommes 3 à travailler sur Skiller actuellement, et nous en sommes déjà
à la question du financement de la suite et de la croissance, dont
l’international évidemment.
Deux nombres pour finir : 30.000 sessions en 4 mois et plus de 150.000
pages vues.
L’inscription à Skiller.fr est gratuite, sous réserve de requérir une invitation. Alors les skilleriens sont-ils des produits ? Je répondrai par la négative, les échanges de questions et réponses se font librement et les inscrits sont les premiers bénéficiaires de la dynamique de groupe. Tant que le système fonctionne de cette manière et dans cet état d’esprit, tous les acteurs de ce système sont gagnants.
Les Skillers sont-t-ils des libristes ? Je dirais que dans l’ensemble, ils ne semblent pas très concernés par la problématique posée par les licences logicielles et les formats propriétaires. Cependant le mode participatif des skillers, très ouvert, et le mode de contribution participative des libristes s’inspirent de la même philosophie de partage. Je ne serais pas étonnée que de nombreux membres du réseau skiller.fr portent un œil neuf sur les technologies du monde du Libre dans les temps à venir.
Jérôme Introvigne est-il sensible à l’influence que le Logiciel libre a eue sur l’évolution du monde depuis la création des premières licences libres ? À n’en pas douter, d’après sa réponse : «il est évident que le monde numérique a des années d’avance sur le monde du travail ! Stackoverflow et l’open-source sont des sources d’inspiration évidentes…»